Quand la peur occupe le terrain....

P1150253 2 Lorsque nos peurs viennent peupler nos pensées, elles nous entrainent dans un tourbillon de négatif, apprenons à les observer et à laisser la place à des pensées plus créatrices ....

Lors d'un temps de respiration dans ma journée emplie de choses à "faire", je me suis amusée à lister les peurs qui m'avaient habitées depuis ce matin : peur de me faire flasher sur cette nationale limitée à 50, peur que la boulangerie soit fermée, peur que mes enfants aient eu trop chaud cette nuit,.... La liste peut être longue et sans intérêt !


Si ce n'est celui de me rendre compte qu'il s'agit bien, pour la plupart, de peurs irraisonnées, ...

celles qui ne servent à rien, qui ne permettent pas d'avancer. Ces peurs limitantes, qui, occupent nos pensées, empêchent notre créativité de s'exprimer et font que la journée s'achève avec ce sentiment de "pas assez" puisque la joie n'a pas eu sa place.

La peur prend tout son sens lorsqu'elle est utile, en alerte alors oui, celle de me faire flasher a permis de lever le pied mais celle de la boulangerie, franchement... En quoi y avait il un enjeu et quel était mon moyen d'agir. Etais-je en danger ? AUCUNEMENT !!

Alors oui, lorsque le cerveau reptilien se met en route pour alerter de danger réel, qui peuvent causer du tort, apporter des soucis, jusqu'à mettre en péril notre propre vie ou celles des personnes qui nous entourent mais non à ces peurs qui ponctuent le quotidien sans permettre de faire mieux.

Il est des choses sur lesquelles nous n'aurons jamais la main : nous ne pourrons jamais différer le coucher du soleil pour allonger la journée car notre liste de "todo" n'est pas terminée. La peur de voir la journée s'achever n'y changera rien non plus.

Alors, pour se faire, observons ces frayeurs, ces freins qui empêchent d'aller de l'avant, reconnaissons-les comme simples pensées, elles occuperont moins d'espace. Et, cela sera une étape de plus dans l'apprentissage de notre fonctionnement.

Réjouissons nous de ce qui est, ici et maintenant dans le présent, à commencer par la joie d'avoir observé notre "peur" !

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